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Deux vues sur la ville
4000 LIEGE (BE)
statut : EN CONSTRUCTION
Rue Paradis, à deux pas de la gare des Guillemins, un immeuble sans qualités particulières est transformé pour accueillir deux duplex indépendants, pensés en miroir, chacun avec son propre rapport à l’extérieur.
Le projet repose sur une idée simple : réduire la densité pour révéler de nouveaux espaces de vie.
Le premier duplex, en rez-de-chaussée et R+1, se prolonge vers le jardin.
L’extension arrière est entièrement repensée comme un volume clair, vitré, structuré par une ossature verticale. Ce nouvel espace de vie s’ouvre largement sur l’extérieur et son magnolia, tout en apportant profondeur et lumière au cœur du logement.
À l’inverse, le second duplex déploie ses espaces de vie en toiture.
Une structure légère vient se poser sur la corniche, sans rupture, dans le prolongement du front bâti.
Conçue comme un jardin d’hiver, cette extension agit comme une lanterne urbaine : ses toiles mobiles filtrent la lumière du sud, adaptent l’usage selon les saisons et prolongent le logement par un espace en dialogue direct avec l’esplanade.
Deux logements, deux manières d’habiter la ville :
l’un ancré dans le sol, l’autre ouvert sur le ciel.
L’architecture se fait discrète mais précise : à l’arrière, une façade rideau pour la transparence et la continuité ; en façade avant, les éléments existants sont restaurés, les interventions contemporaines intégrées avec retenue, jusqu’à la lanterne, qui complète le dernier niveau en l’élançant vers le ciel.
Une transformation claire, équilibrée, qui réinterprète la vie en ville par deux extensions blanches, sobres et habitées.
Conçue comme un jardin d’hiver, cette extension agit comme une lanterne urbaine

Projects +
003_CRUPlutôt que de dominer, elle encadre. Plutôt qu’habiter le lieu, elle choisit de le révéler.
015_TROSur la pente de Trooz, la maison se décale par strates pour laisser circuler le terrain, la lumière et le regard entre jardin, piscine et intérieur.
016_FANDans le creux d’un îlot namurois, une extension frugale se soulève légèrement du sol pour libérer un rez-de-chaussée capable d’évoluer avec le temps.
010_PODDans un paysage cultivé devenu refuge pour le vivant, des cabines ponctuelles accueillent un tourisme doux et réversible.
010_OCHUne étude qui dépasse la propriété pour envisager un territoire partagé.
005_TERUn recentrage, littéral et symbolique : un patio creusé dans la masse, autour duquel la maison se réorganise, s’ouvre, respire.
007_HONÀ l’entrée du village, l’ancienne menuiserie et son corps de logis se transforme en quatre habitations, renouant avec la mémoire des lieux et la topographie du vallon.
006_LATUn geste discret qui réorganise, éclaire et reconnecte la maison à son jardin.
004_HWJSur une parcelle boisée, dernier vestige d’un front forestier repoussé par l’urbanisation pavillonnaire.
002_LEVÁ la lisière d’un bois, légèrement en retrait du sentier, un cube sombre semble flotter entre les troncs.
001_CAVEntre deux moments musicaux, le BAROCK CAFÉ devient un espace d’accueil où l’ambiance se fait écho de la scène et du silence.
000_INEUn bureau minimal, définie par la précision de ses appuis.