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Une respiration retrouvée 

5000 NAMUR (BE)

statut : RÉALISÉ

PHOTO : FANNY MYARD ©

Dans le tissu dense de la rue Henri Blès, au cœur de Namur, la maison mitoyenne du début du siècle portait, à l’arrière, une extension étroite et déséquilibrée.


Un salon trop long, trop haut, trop froid. Un vide qui n’était pas un souffle, mais un volume inutile.

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Le projet engage une transformation mesurée : élargir sans imposer, ouvrir sans exposer.


L’extension s’étire vers la cour, accueillant un véritable lieu de vie. Le patio, conservé et recentré, devient le pivot du rez-de-chaussée. Lumière, respiration, articulation.

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À l’étage, le double volume est supprimé au profit d’une toiture végétalisée et d’un léger balcon rattaché au bureau. Le retrait de la façade permet une meilleure entrée de lumière et une relation plus franche avec le jardin.

Des marches intérieures accompagnent la déclivité naturelle du terrain. Le jardin devient une pièce en plus, visible, accessible, vécue.

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Les matériaux renforcent la lisibilité du geste : aluminium anodisé, aluminium miroir et vitrages cadrés. L’intervention affirme sa présence sans renier la maison d’origine.

Un projet de clarification plus que de transformation — Une extension qui ne cherche pas à s’imposer, mais à révéler le potentiel du lieu.

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Un geste discret qui réorganise, éclaire et reconnecte la maison à son jardin.

Projects +

003_CRUPlutôt que de dominer, elle encadre. Plutôt qu’habiter le lieu, elle choisit de le révéler.
015_TROSur la pente de Trooz, la maison se décale par strates pour laisser circuler le terrain, la lumière et le regard entre jardin, piscine et intérieur.
016_FANDans le creux d’un îlot namurois, une extension frugale se soulève légèrement du sol pour libérer un rez-de-chaussée capable d’évoluer avec le temps.
011_PARConçue comme un jardin d’hiver, cette extension agit comme une lanterne urbaine.
010_PODDans un paysage cultivé devenu refuge pour le vivant, des cabines ponctuelles accueillent un tourisme doux et réversible.
010_OCHUne étude qui dépasse la propriété pour envisager un territoire partagé.
005_TERUn recentrage, littéral et symbolique : un patio creusé dans la masse, autour duquel la maison se réorganise, s’ouvre, respire.
007_HONÀ l’entrée du village, l’ancienne menuiserie et son corps de logis se transforme en quatre habitations, renouant avec la mémoire des lieux et la topographie du vallon.
004_HWJSur une parcelle boisée, dernier vestige d’un front forestier repoussé par l’urbanisation pavillonnaire.
002_LEVÁ la lisière d’un bois, légèrement en retrait du sentier, un cube sombre semble flotter entre les troncs.
001_CAVEntre deux moments musicaux, le BAROCK CAFÉ devient un espace d’accueil où l’ambiance se fait écho de la scène et du silence.
000_INEUn bureau minimal, définie par la précision de ses appuis.